SCÉNOGRAPHIE DE THÉÂTRE

histoires minimales 

DESSINS

Espaces Intermédiaires

par celle qui danse.

 
 

PERFORMANCES

MUSÉOGRAPHIES

Machinations Corrosives

 
 
48864771661_666f904af2_o.jpg

MATHILDE

COUDIERE--KAYADJANIAN

Diplômée d'un DNA mention Design d'Espace aux Beaux-Arts de Lyon en juin 2020, je suis actuellement en année de stages dans le cadre de la préparation de mon Master. 

Après l'obtention d'un Bac STD2A à l'école Boulle en juillet 2015, j'ai continué mes études en suivant un BTS Design d'Espace à l'ESAA Duperré. Néophyte dans bien des domaines mais avide d'apprendre, ce cursus m'a permis de découvrir plus spécifiquement la scénographie, à laquelle plusieurs de mes passions sont rattachées.

En effet, le dessin, la photographie comme les arts du spectacle m'ont toujours intéressé. En pratiquant le théâtre pendant quatre ans, j'ai découvert les arts du spectacle et expérimenté une nouvelle façon de m'exprimer. Mais c'est la danse qui est mon art de prédilection. J'ai fait du Modern-Jazz pendant 10 ans et pratique aujourd'hui les danses urbaines depuis 7 ans (Dancehall, Modern Urbain, House, Hip-hop etc). C'est pour moi une source constante d'épanouissement personnel, une libération corporelle qui constitue un moyen d'expression très fort.

Au cours de mes formations j'ai découvert l'Histoire de l'Art, acquis des techniques plastiques, appris à penser un espace dans son ensemble, spatialiser une idée, un ressenti pour créer une atmosphère, aussi bien sur le plan technique (perspectives, plans, coupes/élévations, maquettes) que sensible. La formation suivie à l'ENSBA de Lyon orientait la notion d'espace vers la scénographie et l'architecture de l'éphémère, et développait le projet autour et pour l'usager, autant acteur que spectateur de l'espace. La relation constante entre notre sensibilité personnelle, le projet et les pôles techniques m'ont beaucoup apporté. Je ne faisais plus seulement face au concept mais également aux contraintes techniques de réalisations.

La scénographie donne un certain angle de vue sur l'espace mais le regard que l'on portera sur lui peut, et c'est ce que je trouve le plus enrichissant, ne pas suivre le chemin proposé. Au regard de cette liberté d'interprétation, je construis mes recherches avec l'intention de décaler le réel au profit de la fiction en induisant le doute dans l'esprit du spectateur et le laissant choisir ce qu'il veut croire. 

Ma passion pour les arts du spectacle ne cesse de grandir, j'aspire constamment à la nourrir en assistant à des spectacles, des festivals, ainsi que par ma propre pratique. Les arts vivants incarnent selon moi de véritables moyens d'expressions, de liaisons sociales et culturelles, plus qu'essentiels au contexte actuel. De même, j'aime à croire que tous les milieux professionnels deviennent d'autant plus riches lorsqu'on les combine, la scénographie est pour moi un parfait exemple de par l'ouverture qu'elle permet. J'aspire donc à relier ma passion pour la danse à mon objectif professionnel. En effet, danser amène, selon moi, à une expérience unique de l'espace.

Il est essentiel pour moi de penser le corps en fonction de son environnement en explorant l'harmonie, ou au contraire le déséquilibre, du conditionnement de l'espace par le spectateur/usager, et les contraintes que chacun y oppose.

Mon expérience d'agent d'accueil au théâtre de Brétigny-sur-Orge (91) et aujourd'hui aux Nouvelles Subsistances de Lyon, m'a amené à connaître un peu mieux le théâtre en tant qu'espace de travail, de rencontre et de création. Mes stages au sein de la compagnie Transe Express et aux côtés des scénographes Laurence Villerot et Valérie Jung m'ont fait prendre conscience de la réalité du métier de scénographe au regard de l'art de rue, du théâtre, d'un musée et du cinéma.